C’est la saison des foins

L’été est là, c’est la saison des foins ! Je ne parle pas des allergies qui prennent d’assaut certains nez, mais des bottes et balles de foin qui se forment dans les champs de Vaulnaveys-le-haut et tout autour. Que c’est agréable de sentir l’odeur du foin coupé et de voir les paysages se dessiner grâce au travail des agriculteurs. Merci à eux !

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L’agriculture à Vaulnaveys

La commune de Vaulnaveys-le-haut avait fait faire en 1999 un diagnostic par la Chambre d’Agriculture de l’Isère qui avait notamment indiqué : Pour maintenir une agriculture en tant qu’activité économique, il faut lui laisser des espaces de qualité indispensables à son fonctionnement :

  • des pâturages pour le troupeau
  • des prairies de fauche
  • les surfaces de replats
  • réserver des surfaces proches des exploitations.

Ce diagnostic avait mené à la conclusion suivante : « la préservation d’une activité agricole viable sur la commune de Vaulnaveys répond donc à des enjeux multiples : des enjeux paysagers, économiques et sociaux ainsi que d’aménagement et d’environnement. » Lire l’article complet sur le site de la mairie

Pour accompagner les collectivités

Pour préserver ces paysages ruraux, un recueil d’expériences a été réalisé par l’association « Terre de Liens Rhône-Alpes » pour accompagner les communes et intercommunalités dans cette démarche. Le guide, découpé en chapitres, est disponible sur le site de Terre de Liens Rhône-Alpes.

Une expérience qui a retenu mon attention : la commune de Mouans-Sartoux, en PACA s’est donné les moyens de « Produire sur des terres communales pour la restauration collective ». A lire ici.

Voici un extrait :

« Objectif, 80% de l’approvisionnement en légumes des cantines scolaires en 2013, les enfants s’impliquent et recréent du lien avec l’agriculture
La première année de culture, la production communale couvre 30% des besoins, soit 10 tonnes de légumes. En 2012, elle s’élève à 50%, soit 15 tonnes. Pour 2013, l’objectif est de 80%. Aujourd’hui, la régie contribue à la production de 1 200 repas quotidiens pour 980 élèves. Il reste encore 1,5 hectare disponible dans le potager. À terme, celui-ci pourrait couvrir de 80 % à 90 % des besoins scolaires, « seuil d’équilibre économique de la régie », indique Gilles Pérole. Le prix des repas n’a pas augmenté (la participation des familles se situe entre 2 et 5,30€). La diminution des coûts de transport (l’exploitation étant située entre 1 et 3 km des écoles) et la disparition des intermédiaires permettent l’équilibre financier. Par ailleurs, la régie communale est l’occasion de recréer du lien avec l’agriculture. Les enfants sont directement impliqués dans ce projet qui se veut également pédagogique. Ils assistent à la plantation, à la croissance et à la récolte des produits qui arrivent dans leur assiette. Pendant l’été, l’excédent de production récolté est donné à l’épicerie sociale de la ville. Les élus ont pour projet de créer une unité de conditionnement, qui permettra de congeler les légumes récoltés hors période scolaire et de les mettre au menu en cours d’année. »

 

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